mané seck MT180

C’est Mané Seck, candidate du Sénégal, qui a remporté le 1er prix du jury de la finale internationale MT180 qui s’est déroulé à Montréal. À noter que Mamy Henintsoa de l’université d’Antananarivo a remporté le 3ème prix du jury. Quant à la candidate mauricienne, Dharyan Minien, elle était présente au Canada.

C’est l’Acfas (Association canadienne française pour l’avancement des sciences) qui, dans le cadre de son 100e anniversaire, a reçu, avec l’université de Montréal, la finale internationale de Ma thèse en 180 secondes, en partenariat. Vingt finalistes venus de différents pays de la Francophonie ont présenté sur scène, devant un public et un jury, leur sujet de recherche en termes simples et ce en… trois minutes.

Les finalistes de 20 pays francophones et francophiles se sont rejoints à l’occasion de cette soirée haute en couleurs.

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Mané Seck est pensionnaire de l’école doctorale des sciences et des technologies de l’université Gaston Berger de Saint-Louis.

Sa présentation a porté sur « l’élaboration et la caractérisation des nanomatériaux à base de gomme arabique et amandier : orientation vers la « green electronics » »

A titre de rappel, Mme Mané SECK a récemment soutenu, avec brio, une thèse de Doctorat en Physique Appliquée sur le sujet: Matériaux et Dispositifs Électroniques.

Son cursus scolaire et universitaire

Mané Seck est née à Louga où elle a effectué son cursus scolaire, du préscolaire au Lycée. Elle a obtenu mon Certificat de Fin d’Etudes Elémentaires (CFEE) à l’école primaire Grand Louga l en 2003, son Brevet de Fin d’Etudes Moyennes (BFEM) en 2007 au Collège d’Enseignement Moyen Elhadj Djily Mbaye, et son Baccalauréat en série S1, en 2010, au Lycée Malick Sall.

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En 2011, elle est admise à l’Université Gaston Berger (UGB) de Saint-Louis, où elle s’est engagée dans les études supérieures jusqu’au Doctorat.

A l’UFR SAT, elle a obtenu un Diplôme d’Etudes Universitaires Générales (DEUG) en Mathématiques, Physique et Informatique en 2012, une Licence en Physique Appliquée en 2013, et un Master en Energies Renouvelables en 2015.

En 2017, elle a commencé un Doctorat en Physique Appliquée, spécialité « matériaux et dispositifs électroniques », et je l’ai soutenu le 19 février 2022.

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